De la Bioxoïde

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Comment rentrer 12 milliards de recettes fiscales

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Voici une idée qui permet de rapporter approximativement 12 milliards de recettes fiscales sur un principe juste, économique, efficace, taux d’imposition minime, assiette très large, le coût de la mise en oeuvre quasi-nul… :

Selon le rapport 2010 publié par l’Observatoire de la Sécurité des Cartes de Paiement, le total général des transactions émises par des cartes de paiement de type « interbancaire » en France est de 432,55 milliards d’euros.

Selon l’enquête sur les comportements de paiement des Français publié en décembre 2005 conduite par le Groupement des Cartes Bancaires, la carte bancaire s’impose en tête, avec 36% du montant total des dépenses, devant le chèque (33 %) et les espèces (24 %).

Sur ces deux éléments, il est donc possible d’évaluer le volume d’affaires correspondant aux dépenses des ménages français à 1201,527 milliards d’euros. En opérant une ponction fiscale de 0.5% au crédit et 0.5% au débit de tous les comptes bancaires des ménages français, cela générerait 12 milliards de recettes dans le cadre d’une fiscalité moderne et moins paperassière.

Exemple: mon salaire au SMIC net de 1070.76 euros, viré sur mon compte, une taxe de 0,5% pour un montant de 5,36 euros.

Exemple: je retire 100 euros de mon compte, cela me revient à 100 euros plus 50 centimes de taxe.

Exemple: j’achète un bien ou un service pour un montant 30 euros, une taxe infime de 15 centimes.

Aujourd’hui, en France, 95% des mouvements monétaires font l’objet de règlements scripturaux (virements, chèques, cartes de crédit, bientôt porte-monnaie électronique). Les billets et pièces ne sont plus utilisés que pour des petits achats et les gros règlements frauduleux. Nos organismes financiers agréés (banques, CCP, Assurances etc.) sont tous équipés de moyens informatisés particulièrement précis et rapides. Les prélèvements peuvent être transférés, directement au Trésor Public ou la Banque de France avec un coût à définir (prélèvement à la source sans complications paperassières).

En réponse à une objection de base: oui, mais cela revient à augmenter la TVA de 1%, je réponds NON!!!

La TVA ne se pratique sur les achats de biens et de services. Mais pas sur le marché de l’occasion, énorme… sur votre loyer. Les virements interbancaires échappent à une taxe électronique… les prestations sociales…. les Traders…. les ventes domaniales et aux enchères…

A part des mouvements alternatifs de citoyens pratiquants des modes de trocs comme le SEL ou autres échanges solidaires, des adeptes du black, du marché parallèle de type mafieux… plus personnes n’échapperraient à cette taxe.

De plus, ce serait un premier vers la Taxe TOBIN sur la transaction des mouvements de capitaux internationaux.

Il y a de quoi faire si l’on veut instaurer une fiscalité moderne moins paperassière, un taux ridicule sur 1 % pouvant alimenter différentes caisses en temps réel, 0.33% par ci 0.06% par là, 0.12% pour je ne sais quoi ou alors diminuer ou supprimer certains impôts. Cette idée pouvant prendre des variantes que l’on soit de gauche ou de droite.

Written by Voda

9 septembre 2011 at 9 h 43 min

Qui dirige l’économie?

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L’économie est l’activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l’échange et la consommation de biens et de services. D’après le classement mondial des cent plus grandes entreprises en 2005 par chiffre d’affaires, six secteurs d’activités dominent:

1° PETROLE pour 2181 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

2° AUTOMOBILE pour 1325 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

3° BANQUE pour 1269 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

4° ASSURANCE pour 1127 milliards de dollars de chiffre d’affaire.

Le commerce de détail et la technologie viennent ensuite et bien avant tous les autres grands secteurs d’activités par ordre alphabétique que sont: l’acier, l’aéronautique, l’agroalimentaire, les biens de consommation, le bricolage, la chimie, l’énergie, l’informatique, la pharmacie, les prestations de service, les services financiers, le tabac et les télécommunications.

Les quatre premiers secteurs d’activités (pétrole, automobile, banque, assurance) forment un bloc très cohérent. Le pétrole se doit de nourrir les automobiles financées par le crédit bancaire et soumises à une obligation d’assurance.

Si l’économie industrielle est dominée par quatre grands secteurs d’activités cela nécessite une gestion par des sociétés et d’après le classement mondial des cent plus grandes entreprises en 2005 par chiffre d’affaire:  

– pour le pétrole, les trois premières sociétés sont:

1° EXXON MOBILE (Etats-Unis) pour 340 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

2° ROYAL DUTCH/SHELL (Pays-Bas) pour 307 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

3° BP (Royaume-Uni) pour 268 milliards de dollars de chiffre d’affaire.

– pour l’automobile, les trois premières sociétés sont:

1° GENERAL MOTORS (Etats-Unis) pour 193 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

2° DAIMLER AG (Allemagne) pour 186 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

3° TOYOTA MOTORS (Japon) 185 milliards de dollars de chiffre d’affaire.

– pour la banque, les trois premières sociétés sont:

1° CITIGROUP (Etats-Unis) pour 131 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

2° CREDIT AGRICOLE (France) pour 111 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

3° HSBC HOLDING (Royaume-Uni) pour 93 milliards de dollars de chiffre d’affaire.

 – pour l’assurance, les trois premières sociétés sont:

1° AXA (France) pour 130 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

2° ALLIANZ (Allemagne) pour 121 milliards de dollars de chiffre d’affaire,

3° FORTIS (Belgique) pour 112 milliards de dollars de chiffre d’affaire.

Vu le pilier de l’économie industrielle contemporain qu’est le pétrole et ses trois satellites que sont l’automobile, la banque et l’assurance, l’on voit qui dirige l’économie, soit: Les Etats-Unis, puis l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France et ensuite Les Pays-Bas, la Belgique et le Japon. Toutes ces nations forment un conglomérat dont l’influence mondiale est incontestable en matière économique mais aussi dans la plupart des domaines militaire, géopolitique, diplomatique, culturel et médiatique que l’on appelle l’empire militaro-industriel.

Le Nouvel Ordre Mondial est donc un concept géopolitique dont on peut voir les contours ainsi le contrôle de l’économie est dans les mains d’un monde dit « occidental » ou « atlantiste ». Il est donc difficile de croire à une conspiration d’une élite financière et il est plus raisonnable de songer à un désir de pouvoir de « professionnal lobbies » (acteurs économiques : groupes industriels ou financiers, entreprises multinationales ou organisées en filières, organisations professionnelles, syndicats, fédérations…) qui utilisent tous les moyens pour se maintenir au pouvoir et pourquoi pas conquérir de nouveaux espaces.

La seule possibilité de lutter contre ce NOM est de créer des « citizens lobbies » ou « non profits groups » (les organisations non gouvernementales et les associations quand celles-ci s’organisent pour démarcher régulièrement les élus) et non pas de s’enfermer dans une paranoïa collective anti-judéo-maçonnique qui ne règlera aucuns problèmes car ceux qui font la promotion de ces théories conspirationnistes ne souhaitent pas gérer la complexité du monde mais souhaitent le chaos.

Cet article n’a qu’un seul but celui de comprendre qui sont les puissants qui dirigent l’économie et pourquoi pas constituer une base de réflexion quant aux solutions à proposer pour contribuer au bien-être et non pas le contraire.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Classement_mondial_des_plus_grandes_entreprises_en_2005

Written by Voda

17 juin 2011 at 12 h 29 min

Lettre ouverte à Charles Gave le libéral

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Monsieur,

Suite à votre article Le libéralisme est-il soluble dans l’alcool ? by faillitedeletat

Pour vous démontrer que le libéralisme n’est pas ce que l’on fait de mieux en matière économique, j’ai pris les 27 pays membres de l’Union Européenne à partir des données d’un tableau (Source Wikipédia: UNION EUROPENNE  http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_europ%C3%A9enne) présentant des indices incontournables pour comparer ce qui est comparable. Alors j’ai dressé un top 6 critères par critères, voilà ce qu’il en ressort.

Tableau Top 6 économie des pays membre de l’Union Européenne par critères

Classement  PIB/habitant en (base 2008)  Croissance 2010 en (%)  Chômage 2008 en (%) Inflation 2008 en (%) Equilibrebudgétaire 2007 en (%PIB)  Dette publique en (% de PIB)
 1°  Luxembourg  Suède  Pays-Bas  Pays-Bas  Finlande  Estonie
 2°  Irlande  Slovaquie  Danemark  Portugal  Danemark  Luxembourg
 3°  Pays-Bas  Pologne  Chypre  Allemagne  Suède  Lettonie
 4°  Autriche  Allemagne  Autriche  Irlande  Chypre  Roumanie
 5°  Suède  Luxembourg  Tchéquie  Autriche  Luxembourg  Lituanie
 6°  Danemark  Finlande  Luxembourg  France  Estonie  Bulgarie

Puis pour affiner les performances des meilleurs, j’ai procédé par un classement comme suit:

Classement par point (1 point pour la position 1°; 2 points pour la position 2°;…10 points quand cité au moins une fois si ne figurant pas dans un critère). Exemple pour le Luxembourg:
1 point pour PIB/habitant (base 2008)
5 points pour Croissance 2010 (%)
6 points pour Chômage 2008 (%)
10 points pour Inflation 2008 (%)
5 points pour Equilibre budgétaire 2007(%PIB)
2 points pour Dette publique (% de PIB)
Total Luxembourg 29 points

Ce qui permet de dresser le Top 6 en classement par points et l’on obtient:
1° Luxembourg 29 points
2° Pays-Bas 35 points
3° Suède 39 points
4° Danemark 40 points
5° Irlande 46 points
6° Allemagne, Finlande, Chypre, Estonie ex-aequo à 47 points.

Hormis le Luxembourg qui est un cas particulier, les Pays-Bas et le Danemark pratique ce que l’on appelle la FLEXISECURITE donc une grande flexibilité du marché du travail, un système d’indemnisation généreux, des politiques actives de l’emploi. La Suède est un système basé sur l’Etat providence. A noter que le Danemark et la Suède n’utilisent pas la monnaie Euro.

Vous remarquerez que le Royaume-Uni qui est le seul pays dans l’Union issu du Tatchérisme donc appliquant une politique dite libérale à l’anglo-saxonne n’est jamais cité dans les tops 6.

Cette démonstration n’est pas académique mais elle a le mérite d’être honnête. Je vous prie de croire que ma démarche d’autodictacte, un temps éprise par les chantres du libéralisme dans ma prime jeunesse, voir attirée par les théories des anarcho-capitalistes à forger ma pensée. Mais on ne peut pas rester indifférent devant la misère humaine.

Aussi, j’ai appronfondi ma démarche intellectuelle sur la nécessité de défendre les plus faibles.

Vous n’êtes pas sans connaître le principe du BASIC INCOME cher à Milton Friedman qui lui aussi a essayé de parfaire ses théories en essayant de gommer les inégalités sociales par l’impôt négatif.

Ce jour, ma démarche est orientée vers le principe de l’allocation universelle de Philippe Van Parijs. Je suis certain que cette utopie d’aujourd’hui sera la vérité de demain. Libre à vous de vous en inspirer. L’avenir économique dans lequel je souhaite vivre est simple, un filet de protection sociale pour garantir les besoins fondamentaux grâce à un revenu stable et garantie tout au long de la vie et une flexibilité totale donc libérale du marché de l’emploi, des prix et des salaires.

Je vous saurai reconnaissant de m’adresser vos commentaires

Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

ObïOxOïdO

Written by Voda

14 mai 2011 at 15 h 56 min

Publié dans Economie, Politique, Société

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L’argent dette, quel rôle pour l’Etat?

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« Toutes les occupations de l’homme sont à avoir du bien »
Pensées (26) de Blaise Pascal

L’Argent Dette de Paul Grignon est un  documentaire sous forme de film d’animation – diffusé en streaming sur Internet et en DVD – qui traite du crédit et de la création monétaire. Ce film connait un succès certain sur Internet. Fin 2009, il a été vu par plus de deux millions de spectateurs et traduit en au moins en 14 langues. Depuis Paul Grignon a également produit une version révisée de l’Argent Dette et une suite intitulée L’argent Dette 2, Promesses chimériques afin de répondre aux principales critiques formulées à l’encontre de son premier documentaire, le succès poursuit sa course et devient un véritable phénomène culturel. Outre le caractère complotiste, ces vidéos répondent à une attente par un besoin du « grand public» d’assouvir une demande d’explication qui grandit aussi vite que croît la crise financière initiée en 2007 et encore en cours.

Si l’on met ces informations en perspectives par rapport à la dette publique française cela provoque tout un ensemble de questions sur les rôles respectifs de l’Etat, de la Banque centrale et des banques commerciales dans le processus de la création monétaire.

Le postulat de la réflexion est le suivant:
– 1° La dette publique française est évaluée fin 2009 à 1 841,5 milliards d’euros selon les critères de la comptabilité publique française (passif financier brut).
– 2° Le service de la dette représente le paiement annuel des échéances (capital plus intérêts) des emprunts souscrits. La charge de la dette représente le paiement des intérêts seuls ; elle se montait à 47,4 milliards d’euros pour l’année 2005, soit la presque totalité de l’impôt sur le revenu payé par les Français (qui représente, en 2006, 17 % des recettes de l’État). Cette charge était en 2005 le deuxième poste budgétaire de l’État français, après celui de l’Éducation nationale et avant celui de la Défense. En 2006, et pour l’État seul, la charge des intérêts de la dette était de 39 milliards d’euros, soit 14,6 % du budget de l’État. La charge des intérêts se montait en 2007 à plus de 50 milliards d’euros (augmentation de 12 % par rapport à 2006). Il s’agit de l’équivalent du déficit public.
– 3° Selon le rapport de la Cour des comptes sur la situation et les perspectives des finances publiques rendu public en juin 2009, cet endettement était, fin 2008, de 20 600 euros par habitant et de 47 400 euros par actif ; la charge des intérêts de la dette publique était en 2008 de 850 euros par habitant et 1 950 euros par actif.

Une des quatre prérogatives régaliennes permettait à l’État de détenir la souveraineté économique et financière en émettant de la monnaie, notamment par le biais d’une banque centrale.

Les banques centrales peuvent également monétiser des titres de dette publique (procédure interdite pour la Banque centrale européenne et les Banques Centrales Nationales de la zone euro par l’article 123 du Traité de Lisbonne, ex article 104 du Traité de Maastricht).

Quel est le rôle de l’Etat en matière de création monétaire?

Il est inconcevable que les français continuent de payer des intérêts à un système bancaire privé alors que tous ces emprunts sont fait pour financer des dépenses publiques. En 1973, la Loi « Pompidou Rotschild Giscard » a assujetti les français à devenir de plus en plus dépendant de puissances économiques occultes, en les considérant comme des forçats de la dette publique. Cette escroquerie financière au paiement d’intérêts sur des emprunts d’ordre public, contribue à faire vaciller le système économique et social de la France, à vendre des pans entiers de l’industrie, à remettre en cause tous les acquis sociaux les uns après les autres.

Pour ébaucher un début de réponse, il faudrait distinguer le financement public de celui du privé. La création de monnaie devrait être gérée par des institutions bancaires publiques lorsqu’il s’agit de dépenses publiques (investissement et non pas fonctionnement), cela éviterait que la totalité de l’impôt sur le revenu soit englouti dans le remboursement des intérêts de la dette et ferait du bien à l’ensemble de la société et des contribuables en particulier. Et le reste des affaires bancaires au privé pour la gestion des dépôts et des crédits, donc le financement des ménages et des entreprises.

Je suis pour un système hybride d’économie mixte qui permettrait à l’Etat de recouvrer ce pouvoir régalien de créer de la monnaie sans intérêts dans le cas d’emprunts et d’investissements publics. Et je suis aussi pour distinguer les banques d’affaires des banques de dépôts.

La gestion purement bureaucratique, administrative d’un outils qui relève plus de l’esprit d’entreprise me semble pas très approprié sutout pour financer par le crédit les ménages et les entreprises.

A voir le Glass-Steagall Act nom sous lequel est généralement connu le Banking Act de 1933 aux États-Unis.

Written by Voda

15 avril 2011 at 20 h 47 min